Le coaching financier n’est pas gratuit ! Pourquoi payer pour çà ?!

L’histoire de la banquière qui doute de la pertinence de payer un coaching

Le défaut de jeunesse de notre métier est son manque de notoriété. Ainsi, il est fréquent que ce soit nos clients qui fassent découvrir nos services à leur conseiller bancaire.

Pas plus tard que le mois dernier, un nouveau couple nous faisait part de l’étonnement manifesté par leur conseillère bancaire :

Pourquoi consacrez vous une partie de votre budget à un coaching alors que vous avez déjà du mal à équilibrer vos comptes ?

Heu… les agios (et autres frais d’incidents) ?! on en parle ?

Pourtant, pour ceux qui frôlent régulièrement, voire dépassent, leur découvert autorisé, le montant des agios et commissions d’intervention peut très vite s’échelonner de 50 à plus de 150€ par mois.

Apparemment, cela ne choque pas les conseillers de voir ces sommes partir « en fumée » !

Pourtant, ces frais, qui ne sont que des épouvantails temporaires, remplissent les caisses des banques sans pour autant sortir leurs clients du cercle vicieux dans lesquels ils sont entrés !

Vous n’êtes pas des ânes !

Le bâton ou la carotte ? Très peu pour nous…

Non contents d’agiter ces « bâtons », les banquiers usent aussi régulièrement de « carottes » (domiciliation des revenus, utilisation de cartes bancaires à débit différé, souscription de contrat d’assurance ou ouverture de supports de placements pas toujours adaptés aux situations familiales…) en échange du soutien réclamé par leurs clients…

Chez Plénit’Finances, on n’est favorable ni au bâton, ni à la carotte, car… vous n’êtes pas des ânes (avec tous le respect que nous avons pour les animaux) !

Nous préférons oeuvrer pour que nos clients se responsabilisent pour gagner en liberté.

Décider de se faire accompagner pour mettre fin à sa mauvaise gestion et changer durablement ces habitudes, nous parait être un premier pas courageux et responsable, bravo !

Les coûts « cachés » d’une mauvaise gestion

L’histoire du client potentiel qui refuse « une dépense de plus »

« Mon mari et moi avons pris la décision d’essayer de nous en sortir seuls par peur de ne pas réussir à gérer une dépense supplémentaire. Notre entretien a été très instructif et j’aurais aimé pouvoir utiliser vos services, dont je suis convaincu des bénéfices. Nous faisons une énième tentative seuls avant d’éventuellement devoir vous rappeler. »

Ce message, nous l’avons reçu suite à l’évaluation financière personnalisée que nous proposons systématiquement avant de débuter un accompagnement. Pourtant, cette dame et son mari sortaient tout juste d’une opération de rachats de crédits. Ce qui signifie deux choses :

  • ils avaient généré une bouffée d’oxygène pour leur budget, qui leur permettait, justement d’investir dans un accompagnement (qui aurait représenté seulement 2% de leurs revenus),
  • ils connaissaient le risque que représente la spirale négative de l’endettement excessif

Bien sûr nous espérons qu’ils s’en sont réellement sortis seuls, mais ce n’est malheureusement pas le cas de tous les clients qui tardent à se faire accompagner.

Stopper au plus tôt la spirale négative de l’endettement

escalier en spirale symbolisant la spirale vers le surendettement
Jusqu’où peut mener la spirale de l’endettement excessif ?

Plus vous attendrez avant d’essayer de redresser une situation financière instable, plus vous aurez recours à des solutions de refinancement coûteuses. Il faut à tout prix éviter de mettre le doigt dans l’engrenage qui mène au surendettement. A chaque stade de cette spirale, vous payez toujours plus d’intérêts qui accélèrent votre appauvrissement :

  1. Autorisations de découvert
  2. Dépassement de découvert autorisé
  3. Prêts personnels
  4. Crédits revolving
  5. Rachats de crédits
  6. Surendettement

Cette spirale négative, c’est la partie visible de l’iceberg, celle que voit votre banquier lorsqu’il sonne l’alarme ou qu’ils vous explique pourquoi vous ne pouvez pas accéder au crédit immobilier dont vous avez besoin pour acheter la maison de vos rêves. Mais ce qu’il faut maîtriser, au fond ce sont mauvaises habitudes qui génèrent des dépenses inutiles.

Mettre fin aux dépenses inutiles

Par dépenses inutiles, nous pensons aux dépenses qui vous appauvrissent sans vous rendre plus heureux. Parmi celles-ci on peut lister :

  • les frais liés aux incidents de paiement
  • les intérêts liés aux crédits consommation
  • les majorations d’impôts suite à des retards de paiement
  • les services que vous n’utilisez plus
  • les biens matériels qui vous encombrent
  • les services qui ne vous enchantent pas

Une aide gratuite ne résoudrait probablement pas votre problème

Parmi ces aides gratuites, on trouve les solutions suivantes :

  • Lire des listes de conseils dans des articles de blogs : Cela ne sert à rien si vous ne passez pas à l’action ou pire cela peut être risqué de suivre des conseils qui ne sont pas adaptés à votre situation.
  • Utiliser des assistants personnels qui vous confortent dans vos mauvaises habitudes plutôt que vous aider à les remettre en question
  • Faire appel à une assistante sociale : c’est une solution adaptée pour faire valoir vos droits aux aides, dans le cas où vous avez peu voire pas du tout de revenus d’activités
  • Rencontrer un bénévole d’une association d’aide à la gestion du surendettement : c’est utile pour monter un dossier de surendettement qui permet d’étaler vos dettes, mais souvent insuffisant pour apprendre à ne pas reproduire les erreurs du passé.

Alors pourquoi payer pour du coaching ?

Un coaching financier, ce n’est pas une dépense de consommation, c’est un investissement

le coaching financier est un investissement rentable

L’hésitation à payer un service de coaching naît probablement de l’incapacité à distinguer dépense et investissement :

  • Une dépense de consommation, c’est ce qui consume votre argent. Financièrement parlant, vous ne pouvez rien attendre en retour d’une telle sortie d’argent.
  • Au contraire, un investissement, c’est une sortie d’argent qui vous permet un gain ou une économie potentielle. 

Comme tout bon investissement, le coaching financier est rentable pour nos clients

Dès les premiers mois, et même dès la première séance, l’investissement dans le coaching financier est rentabilisé de multiples façons :

  • En réalisant rapidement des économies durables

Dès les premières séances, grâce au regard extérieur de votre coach, nos clients identifient les sources d’économies qui couvrent une partie de leur investissement, de façon durable.

  • En prenant l’habitude de vivre avec moins

Pour ceux qui n’ont pas l’habitude d’épargner, la somme consacrée au coaching budgétaire est une « contrainte » qui aident nos clients à vivre « mécaniquement » en dessous de leurs moyens. Une fois que le coaching les rend pleinement autonomes, l’argent qu’ils ont l’habitude d’avoir investi peut être directement ré-affecté à leur épargne.

  • En maîtrisant son budget

Les premiers mois d’accompagnement consistent à construire un budget réaliste, qui aide nos clients à « cadrer » leurs objectifs de dépenses. L’analyse des dépenses réelles par rapport aux enveloppes budgétaires définies avec nos coachs, permet chaque semaine, de mieux maîtriser certains postes de dépenses sensibles et d’éviter les achats d’impulsion.

Et vous, quelle valeur accordez-vous au coaching financier ? N’hésitez pas à nous le dire en commentaire de l’article relayé sur les réseaux sociaux, sur Facebook ou Twitter.

Êtes-vous prêt à apprendre à gérer votre argent
et à épargner plus et mieux ?

Gérez-vous bien vos finances ?

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