Aider les particuliers à mieux gérer leurs budgets – Interview Widoobiz

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David a eu le plaisir d’être interviewé par Widoobiz, l’excellent média des Entrepreneurs et Startups, lors du salon des entrepreneurs de Nantes en novembre 2016.

Découvrez l’interview vidéo et sa retranscription.

A corriger : David Bénigué n’est pas l’unique fondateur de Plénit’Finances, qui ne serait rien sans Cédric Dufour 😉 

JOURNALISTE : C’est le deuxième jour à Nantes, pour le salon des entrepreneurs, et avec nous David Bénigué, vous êtes fondateur de Plénit’Finances, et vous votre truc, c’est d‘aider les particuliers à mieux gérer leur budget

DAVID : Tout à fait, on se rend compte que l’argent est un sujet souvent tabou dans notre société aujourd’hui. Alors on des clients qui font parfois l’autruche, des clients qui arrivent en grandes difficultés, des clients qui simplement souhaitent optimiser leurs finances perso, pour simplement mieux profiter, mieux gérer leurs projets de vie, mieux les financer.

JOURNALISTE : Aujourd’hui, il y a plein d’outils qui existent pour aider à mieux gérer son budget. Vous, comment faîtes-vous pour être mieux que ces outils ?

DAVID : Nous on n’est pas des outils, on est des humains, et c’est ce qui fait toute la différence. Avant de traiter des finances, on traite de développement personnel. Finalement on remet l’argent au service de ce à quoi il doit servir, au service des projets de vie. Du coup, ce qu’on propose, c’est du coaching, de la formation. L’éducation budgétaire, en France, est complètement absente de l’éducation nationale…

JOURNALISTE : Ça existe dans d’autres pays ?

DAVID : Il y a d’autres pays qui sont un peu plus avancés. Les canadiens par exemple, et les québécois en particulier, pour lesquels la littéracie financière comme ils l’appellent là-bas, est un peu plus développée. Les professionnels sont un peu plus présents sur le marché aussi. Alors que pour nous en France, le sujet reste plus tabou, secret. Et qu’on n’ose pas en parler.

JOURNALISTE : Moi, par exemple, je suis particulier, ce n’est pas ma passion, mais je gère bon an mal an. Vous vous arrivez, vous dîtes : « on peut investir d’une certaine manière » ? Alors évidemment je ne vous imagine pas en avocat fiscaliste, mais est ce qu’il y a ce rôle de conseil pour mieux utiliser cet argent, qui dort chez soi ?

DAVID : Pas forcément en termes d’investissement en fait. On se présente en amont de ce qu’on appelle classiquement le conseil en gestion de patrimoine, qui est vraiment un métier à part entière. Pour pouvoir investir son argent, il faut de l’épargne. Donc on intervient sur la capacité d’épargne du client. On a des clients qui arrivent et qui sont en situation de déficit, parce qu’ils dépensent plus que ce qu’ils gagnent, tout bêtement. Pas bêtement de la part des clients, mais bêtement d’un point de vue purement mathématique. On aide juste les gens à faire en sorte que plutôt que de dépenser plus que ce qu’ils gagnent, ils arrivent à réserver une partie de leurs ressources, du fruit de leur activité. Pour épargner dans un premier temps, conserver une partie pour les aléas (l’épargne de précaution). Ensuite, arriver à épargner pour des projets de consommation à moyen terme. Et enfin, mettre de l’argent de côté pour se créer un capital, se créer un patrimoine. Et c’est à ce stade que l’on réorientera nos clients vers des conseillers en gestion de patrimoine.

JOURNALISTE : Et donc on vous voit quand ? C’est tous les mois ? Toute les semaines ? Comment est-ce que ça se passe ? Parce que peut être qu’on utilise un seul conseil et puis on oublie de vous rappeler ?

DAVID : Justement, non. On fait cela dans la durée, dans l’accompagnement sur une durée préconisée de six mois, avec un rendez-vous par mois. Et quand cela ? Et bien au bon moment, c’est à dire au moment où on touche ses ressources. Les ressources, c’est le moment, dans les montagnes russes de votre compte bancaire, qui est au plus haut. Et avant que ce soit la dégringolade, finalement, on prévoit ensemble la façon dont vous allez consommer le mois avenir. On va construire votre budget pour le mois à venir autour du moment où vous touchez votre salaire.

JOURNALISTE : Finalement, c’est quelque chose que vous pourriez faire également pour les startupers, qui démarrent la gestion de leur entreprise et qui ne sont peut-être pas forcément les mieux armer pour répondre à ces questions ?

DAVID : Tout à fait, la cible des professionnels est très importante. Pour plusieurs raisons, les startupers oui, car dans une période où on démarre, le but c’est de durer le plus longtemps et on ne sait pas combien de temps va durer cette phase d’amorçage, de création. Et plus on met sa sphère personnelle, ces finances personnelles, sous contrôle, plus ça permet de durer dans le temps, plutôt que de « cramer » bêtement de l’argent. Il vaut mieux tenir, plutôt que de courir après les ressources tant qu’on les a. Et puis, globalement pour les indépendants, parce que la sphère personnelle et la sphère professionnelle sont deux sphères qui ne cohabitent pas toujours bien chez les entrepreneurs, que ce soient des startupers ou des indépendants, des freelances, quel que soit leur métier. Souvent il y a des problématiques de transfert d’argent entre les comptes pro et les comptes perso, des difficultés à anticiper la fiscalité, la TVA, les cotisations RSI. Tout ce qui est un peu brouillon dans la tête des dirigeants, des entrepreneurs, on essaye de l’éclaircir, de mettre un peu de méthodologie et de trouver le bon cap.

JOURNALISTE : « Arrêter de cramer son argent », c’est l’expression que j’ai envie de retenir de cette interview. Merci à vous, David Bénigué. Je le rappelle, vous êtes fondateur de Plénit’Finances et vous agissez en tant que coach pour la gestion de son budget. Merci beaucoup.

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