PARCOURS

Bien gérer n'immunise pas contre l'angle mort

Waël, architecte cloud et DevOps indépendant. Il n'avait aucun problème d'argent en venant chez Plénit. Un retrait qu'il ne reconnaît pas sur son relevé l'empêcherait de dormir. Il est venu pour un audit, pas pour une urgence.

Sa formatrice-coach lui demande de créer un poste dédié pour un achat qu'il n'a jamais vraiment compté : la vape. Waël accepte, un peu par jeu. Il suit déjà tout le reste au centime près, ses applications ouvertes plusieurs fois par jour, chaque solde vérifié. Ce poste-là, personne ne l'avait jamais isolé.

Le chiffre tombe : 300 euros par mois. Quinze bouteilles encore fermées attendent dans ses placards. Il payait, sans vraiment en profiter.

Waël n'a jamais eu de découvert, jamais pris de crédit. Il vient de démissionner pour se lancer en indépendant, sa femme attend leur premier enfant. Deux changements de vie en même temps, et une conviction : il gère bien, il veut juste un regard extérieur pour évoluer.

« Si un jour je voyais sur mon relevé un retrait au distributeur sans me souvenir à quoi il correspond, je n'en dormirais pas la nuit. »

Waël

Peut-on suivre ses comptes de près, et rater une dépense sous ses yeux ?

Ce n'était pourtant pas faute de regarder. Waël vérifiait son solde sans cesse, sur ses applications, plusieurs fois par jour. Ce n'était pas non plus faute de rigueur : il n'avait jamais laissé un découvert s'installer, jamais eu besoin d'un crédit pour boucler un mois.

Un solde vérifié tous les jours ne dit rien d'une dépense répétée au même endroit, celle qu'on ne remarque plus parce qu'on ne la cherche plus.

Pourquoi une dépense répétée échappe au regard

Waël ouvrait ses applications bancaires plusieurs fois par jour. Ce regard-là suffit à repérer un prélèvement inhabituel, une erreur, un débit qu'on ne reconnaît pas. Il ne suffit pas à repérer ce qui se répète toujours pareil, au même endroit, sans jamais surprendre.

Ce que dit la recherche

Wendy Wood, Jeffrey Quinn et Deborah Kashy ont montré, dans une étude parue en 2002 dans le Journal of Personality and Social Psychology, qu'une action répétée presque toujours dans le même contexte finit par se déclencher sans réflexion consciente : l'attention se porte ailleurs, précisément parce que le geste est devenu automatique. Vérifier un solde entraîne à repérer l'inattendu. Ça n'entraîne pas à repérer ce qui, justement, n'a jamais rien d'inattendu.

Wood, W., Quinn, J. M., & Kashy, D. A. (2002). Habits in Everyday Life: Thought, Emotion, and Action. Journal of Personality and Social Psychology, 83(6), 1281-1297.

Waël avait un cabinet comptable. Il le juge basique : il produit les comptes, transmet les liasses, sans jamais poser de question sur un poste en particulier. Ce n'est pas non plus ce cabinet qui aurait isolé la vape.

La lecture du coach budgétaire

Waël n'avait ni manque de rigueur, ni manque de compétence : il en avait plus que la plupart de nos clients en arrivant. Sa difficulté venait d'ailleurs : aucune méthode personnelle, aussi appliquée soit-elle, ne remplace un regard qui vient de l'extérieur et qui n'a pas les mêmes habitudes que soi.

Le coaching ne lui a pas promis de mieux gérer. Il gérait déjà bien. Il lui a promis un angle qu'il n'avait pas.

Ce qu'il a gagné

La vape reste, à 100 euros par mois plutôt que 300. Le reste part à l'épargne, sans que rien n'ait vraiment changé dans sa façon de vivre. Face à la visite annoncée de ses beaux-parents, sa coach lui a rappelé d'augmenter certains postes avant même qu'il y pense : un budget qui anticipe à sa place ce qu'il aurait fini par oublier.

« Une surprise à 300 euros par mois, alors que j'avais 15 bouteilles encore fermées dans mes placards. »

Waël

« Je suis désormais totalement confiant dans ma gestion des finances perso et pro, et je peux continuer de façon autonome avec sérénité. »

Waël

Trois choses à retenir de ce parcours, si le vôtre lui ressemble un peu :

  1. Bien gérer n'élimine pas les angles morts, ça les rend juste plus discrets. Plus un budget est tenu, plus une dépense automatique a de chances de s'y glisser sans jamais être questionnée.
  2. Un audit n'attend pas la crise pour être utile. Un premier échange avec un coach Plénit, trente minutes, sans engagement, suffit à savoir si un regard extérieur trouverait quelque chose chez vous aussi.
  3. Isolez un poste que vous n'avez jamais vraiment chiffré. Pas celui qui vous inquiète : celui qui vous semble trop petit, trop habituel, pour mériter une ligne à part.

30 minutes.
Aucun jugement.

Un coach regarde votre situation avec vous. Il vous dit ce qui coince — et si Plénit peut vous aider.

L'interview complète

Le témoignage original, dans son intégralité

Waël est architecte cloud et DevOps indépendant. Lors de cet entretien, il est question de démission, de paternité proche, d'une formatrice-coach qui repère l'URSSAF avant l'expert-comptable, et d'une dépense vape jamais chiffrée.

Bonjour Waël, tu nous expliques ce que tu fais ?

Je suis architecte cloud et DevOps indépendant : je mets en place des solutions cloud pour mes clients.

En bref, j'améliore les cycles de vie des produits en automatisant l'intégration et le déploiement des applications. Je participe aussi à la conception et l'architecture des solutions.

Je fais cela depuis un peu plus d'un an. Mes missions durent entre 3 et 6 mois, par choix.

Comment es-tu devenu client de Plénit'Finances ?

Je n'ai jamais eu de problèmes d'argent. Je suis soucieux du détail, mes finances perso sont bien gérées. Je suis mes comptes, je regarde sans cesse mon solde sur mes applis. Je n'ai jamais été à découvert, jamais pris de crédit… Et si un jour je voyais sur mon relevé un retrait au distributeur sans me souvenir à quoi il correspond, je n'en dormirais pas la nuit !

Mais à l'époque, je venais de démissionner pour me lancer en indépendant. C'était déjà assez stressant… au même moment j'apprenais que j'allais être bientôt papa !

Cela faisait beaucoup de nouvelles responsabilités d'un coup : il fallait que je m'organise.

J'ai découvert Plénit'Finances grâce à un site de freelance qui parlait de conseils financiers pour les indépendants. J'ai donc contacté Plénit pour voir comment ils travaillaient et s'ils allaient pouvoir m'épauler.

Pour un coaching perso et pro ? Tu gérais pourtant bien tes finances perso...

Oui, mais justement, j'avais envie de mieux faire, d'évoluer, d'avoir un audit de ma façon de faire en quelque sorte.

Passer d'une situation de couple avec deux salaires, des charges fixes assez prévisibles, à une situation d'indépendant, un congé maternité, un bébé, des envies de vacances, c'est beaucoup plus compliqué.

Et puis, je débutais tout juste mon entreprise… j'avais facturé mon premier client mais je ne savais pas vraiment quand il allait payer…

J'ai eu un très bon premier contact avec Plénit'Finances. Leur attitude est très bienveillante !

J'ai alors pensé qu'un regard extérieur, un conseil presque amical me soulagerait un peu. Organiser des soirées Excel avec ma femme pour consulter nos comptes n'était pas ce qui me passionnait le plus !

Et là, je n'ai pas été déçu. Ma formatrice-coach m'apportait une vision externe sur mon budget, mes dépenses… Elle m'a clairement permis de baisser mon stress et d'augmenter ma sérénité.

Et cela s'est passé comment ?

Difficilement ! J'en rigole aujourd'hui, mais c'est vraiment ça. Comme je t'ai dit, je suis quelqu'un de très organisé, j'aime analyser, optimiser...

Je n'avais aucun problème à laisser ma formatrice-coach visualiser les comptes et classifier les budgets dans l'outil dédié. C'était même rassurant pour moi de savoir que j'avais quelqu'un pour m'épauler au cas où j'oubliais de classifier une dépense dans un poste budgétaire.

Qu'est-ce qui a été difficile alors ?

Il faut savoir que la méthodologie Plénit'Finances est très structurée.

En fait, je venais surtout pour un audit de ma méthode de gestion, tandis que Plénit est un véritable organisme de formation…

La première phase de l'accompagnement nous force à remettre en cause notre mode de gestion pour être guidé vers une méthodologie qui fait ses preuves. Cela a pris un peu de temps, mais j'ai fini par faire confiance à mon formateur !

Vos méthodes étaient radicalement différentes ?

Non, mais ça n'a pas été toujours facile entre nous !

Plénit met beaucoup l'accent sur la prévision budgétaire, ce que je ne fais pas du tout.

Je comprends la logique de leur méthode, elle est parfaitement adaptée aux personnes qui sont régulièrement à découvert et qui ont besoin d'un cadrage fort pour s'en sortir.

Elle l'est peut-être moins pour moi qui apprécie un peu de flexibilité dans mes comptes, car je peux me permettre de ne pas tout budgéter à l'euro près.

Les deux n'allaient pas vraiment ensemble… Au début, je retouchais les prévisions de trésorerie établies en début de mois… c'était une erreur, cela faussait tout le suivi !

Leur méthode t'a été utile tout de même ?

Oui, et je vais te donner un exemple : la vape. Je vapote par plaisir, et j'aime acheter tout ce qui tourne autour lors de ventes privées par exemple. Mais je n'avais jamais mesuré combien cela me coûtait réellement. À l'initiative de ma formatrice-coach, j'ai créé un poste dédié et là, j'ai eu une surprise.

Une grosse surprise ?

Une surprise à 300 euros par mois ! 300 euros par mois, alors que j'avais 15 bouteilles encore fermées dans mes placards ! Je payais mais je n'en profitais pas vraiment !

J'ai décidé de me fixer un plafond. Je limite désormais cette dépense à 100 euros par mois… je me fais autant plaisir, et le reste part dans l'épargne !

200 euros de plus par mois sans changer radicalement ton train de vie… Cela t'a convaincu à changer de méthode ?

Oui, au moins pendant le cycle de coaching… quitte à choisir celle que je vais utiliser par la suite.

J'apprécie d'avoir d'autres façons de voir : je suis venu pour cela après tout !

Et malgré nos désaccords sur certains points de gestion, l'écoute et les aspects humains du coaching sont formidables. Les coachs savent vraiment créer une relation de confiance.

Un autre exemple. Lors d'un rendez-vous Skype avec ma formatrice, j'ai laissé échapper que ma belle famille me rendait visite d'ici quelques semaines.

Lors de la session suivante, au moment de préparer le budget du mois, ma formatrice m'a rappelé qu'il fallait augmenter certains postes pour la visite de mes beaux-parents !

Et côté entreprise ?

Lorsque j'ai débuté le coaching, je venais de démarrer mon entreprise. Mes finances étaient assez simples à suivre. C'est surtout sur l'organisation que Plénit m'a apporté une aide indispensable.

Même si j'ai un cabinet comptable, je les trouve assez basiques. Ils travaillent comme un petit robot… Je n'ai pas la relation de confiance que je peux avoir avec un coach, qui m'apporte un autre angle de vue. L'aspect humain est fondamental pour moi.

C'est ma formatrice-coach qui m'a donné les bases de la comptabilité, elle a même identifié des erreurs de l'URSSAF ! J'étais auto-entrepreneur, puis porté, et je suis maintenant gérant d'EURL... une situation complexe !

À chaque question, ma formatrice-coach va dans le détail des calculs et m'apportait des réponses à la fois simples, très précises et concrètes. J'apprécie beaucoup cet œil bienveillant et expert sur mes comptes !

Et pour la suite ?

Le coaching perso est terminé. Je n'ai plus que deux sessions de coaching pro.

Je suis désormais totalement confiant dans ma gestion des finances perso et pro, et je peux continuer de façon autonome avec sérénité.

Comme les affaires marchent très bien, la trésorerie s'accumule et je passe à un autre stade. Je peux désormais passer à l'étape suivante : je suis accompagné par un conseiller en gestion de patrimoine pour construire ma stratégie patrimoniale et identifier les produits d'investissement les mieux adaptés à ma situation.

Merci Waël pour ton témoignage !