PARCOURS
Un mois ne raconte pas l'année
Sophie, consultante en développement commercial. Des revenus confortables, une expertise professionnelle en gestion de budgets. Et pourtant, chez elle, l'argent partait sans qu'elle sache pourquoi.
Le relevé du mois affiche −500 euros. Celui du mois dernier affichait −550. Sophie les compare, hausse les épaules : c'est quasiment pareil. Elle passe au mois suivant sans s'arrêter davantage.
Dans son métier, elle gère des budgets professionnels à la perfection. Chez elle, rien de tel. Elle dépense, elle ne met rien de côté, et elle ne comprend pas pourquoi la même rigueur qu'elle applique au bureau ne survit jamais le trajet jusqu'à son propre compte.
« Malgré des revenus confortables, mes gros problèmes de trésorerie m'empêchaient de dormir… Littéralement. »
Sophie
Peut-on maîtriser un budget au travail, et ne jamais voir où va le sien ?
Sophie n'évitait pas ses relevés. Elle les regardait, mois après mois, sans y voir ce qui comptait vraiment. −500 un mois, −550 le suivant : deux chiffres presque identiques, chacun pris isolément.
Ce que le mois ne montre jamais, c'est l'addition des mois.
« Lorsqu'on est à découvert, être à −500 euros ou −550 euros sur un mois, c'est quasiment la même chose », dit Sophie. Deux montants qui se ressemblent, mois après mois, ne racontent jamais la même histoire que leur somme sur un an.
Ce que dit la recherche
Le chercheur en marketing John Gourville a documenté en 1998, dans le Journal of Consumer Research, ce qu'il appelle le « recadrage temporel » : la même somme change de poids selon l'unité de temps dans laquelle on la regarde. Un abonnement annuel de 350 euros paraît lourd ; ramené à moins d'un euro par jour, il paraît négligeable, alors que le montant réel n'a pas changé. Sophie vivait la même mécanique sans le savoir : en jugeant chaque mois séparément, elle rendait chaque déficit négligeable, et l'addition invisible.
Gourville, J. T. (1998). Pennies-a-Day: The Effect of Temporal Reframing on Transaction Evaluation. Journal of Consumer Research, 24(4), 395-408.
Elle sous-estimait aussi ses courses, parfois de 200 euros. Pas parce qu'elle mentait sur ses chiffres : parce que personne n'avait jamais mis les chiffres bout à bout devant elle.
La lecture du coach budgétaire
La compétence professionnelle de Sophie ne s'est jamais transférée chez elle, non par manque de rigueur, mais parce qu'un budget d'entreprise se lit sur l'année, jamais mois par mois isolément. Personne ne lui avait proposé de regarder ses propres finances de la même façon.
Le coaching ne lui a pas appris à gérer un budget : elle savait déjà. Il lui a appris à regarder le sien avec la même distance qu'elle réservait à ceux des autres.
Ce qu'elle a gagné
Sa sérénité financière est passée de −10 à +10 en un peu plus d'un an. Elle fait désormais ses comptes chaque semaine, provisionne à l'avance les cadeaux de Noël, les impôts, le gros entretien. Face au goût de son mari pour le pub, aucune privation forcée : la dépense reste, ajustée ailleurs, sans frustration inutile.
« Bien budgéter, c'est avoir conscience de ce qui se passe. Par exemple, je sous-estimais les courses. Parfois de 200 euros. Ce n'est pas rien ! »
Sophie
« Même si je dépasse parfois mes budgets, je sais pourquoi et je sais dire stop. »
Sophie
Trois choses à retenir de ce parcours, si le vôtre lui ressemble un peu :
- Un déficit qui se répète n'est jamais isolé. Deux mois presque identiques ne sont pas deux accidents séparés : c'est une tendance, à additionner plutôt qu'à comparer un par un.
- La compétence professionnelle ne se transfère pas toute seule. Un premier échange avec un coach Plénit, trente minutes, sans engagement, suffit à savoir si un regard extérieur changerait quelque chose chez vous aussi.
- Additionnez trois mois de suite, pas un seul. Un chiffre isolé rassure ou inquiète à tort ; une somme sur plusieurs mois dit la vérité.
30 minutes.
Aucun jugement.
Un coach regarde votre situation avec vous. Il vous dit ce qui coince — et si Plénit peut vous aider.
L'interview complète
Le témoignage original, dans son intégralité
Sophie est consultante en développement commercial. Lors de cet entretien, il est question d'un rapport à l'argent hérité, de comptes partagés sans pudeur avec un coach, et d'un mari irlandais pour qui le pub reste non négociable.
C'est en cherchant « Coach financier » sur Google que Sophie a trouvé Plénit'Finances.
« J'ai sélectionné deux coachs, et seul Plénit'Finances a répondu à mes mails. Je les ai ensuite appelés et j'ai tout de suite eu un bon feeling. »
« Malgré des revenus confortables, j'avais tendance à tout dépenser et je n'arrivais pas à mettre de côté. Dans mon métier, j'ai géré des budgets professionnels à la perfection, je ne comprenais pas pourquoi je n'y arrivais pas avec mes finances perso. »
Incompréhension, honte de mal gérer… des sentiments habituels chez les clients Plénit'Finances, vite dissipés par la bienveillance du coach !
Un rapport à l'argent conflictuel vient rarement par hasard. Le modèle parental, un événement de la vie ou le contexte éducatif peuvent profondément troubler notre rapport à l'argent. Nous ne contrôlons pas notre passé, mais nous avons la main sur le présent et la manière dont nous gérons cet héritage parfois lourd.
Consciente que sa relation à l'argent n'était pas saine et habituée à réinventer sa vie – elle a travaillé dans l'art, l'immobilier, l'informatique – Sophie a pris le problème en face.
« Je voulais savoir pourquoi ça se passait comme ça. Retrouver la maîtrise de mes finances. »
Sophie n'a eu aucune pudeur à ouvrir ses comptes à un coach. Au contraire, elle a apprécié d'être accompagnée dans ces face-à-face si redoutés avec ses relevés bancaires !
« Partager mes comptes avec mon coach me permet d'analyser froidement mon budget, d'avoir conscience de ce qui se passe… Et au final, de changer les choses. »
La méthodologie d'analyse Plénit'Finances, rigoureuse et objective, permet d'y voir plus clair dans sa gestion, et révèle parfois des informations invisibles sur un relevé bancaire…
« Lorsqu'on est à découvert, être à −500 euros ou −550 euros sur un mois, c'est quasiment la même chose. Mais la méthodologie Plénit'Finances permet de rendre visible la réalité des comptes. Et la réalité, c'est que ces déficits se cumulent mois après mois. »
Sophie fait désormais ses comptes toutes les semaines, selon l'organisation méthodique apprise en coaching. « Bien budgéter, c'est avoir conscience de ce qui se passe. Par exemple, je sous-estimais les courses. Parfois de 200 euros. Ce n'est pas rien ! Sans budget, comment savoir cela ? »
Ce n'est qu'une fois que l'on connaît son budget qu'on est capable d'anticiper, de provisionner. Cadeaux de Noël, impôts, gros entretien… ne doivent pas nous mettre à découvert. Il faut mettre de côté régulièrement en prévision.
Et pour dégager de la capacité d'épargne, il faut établir des priorités. « Pour mon mari, irlandais, c'est important d'aller au pub régulièrement. J'ai apprécié le fait que le coach ne porte aucun jugement sur nos choix. »
Sophie poursuit : « Il ne faut pas se sentir frustré, sinon on pète un câble. On ne peut pas faire des efforts sur tout, ce serait comme faire un régime et arrêter de fumer en même temps. Pour nous, le pub est une dépense qui doit être conservée, quitte à manger moins de viande à la maison. »
Bonne élève, Sophie attendait impatiemment les rendez-vous avec son coach. Elle préparait le suivi des comptes avant la séance pour que le temps passé avec le coach soit consacré aux sujets importants.
Un travail efficace, puisqu'en un peu plus d'un an sa sérénité financière est passée « de −10 à +10 »…
Un score de −10 sur une échelle de 0 à 10 ? « Oui, je n'en dormais pas la nuit ! J'étais désespérée. Aujourd'hui je revis grâce à ce coaching. Je sais que mes finances ne vont pas partir en vrille. Et même si je dépasse parfois mes budgets, je sais pourquoi et je sais dire stop. »
« J'étais consciente de mon rapport difficile à l'argent et je l'ai affronté en face. Même si c'est difficile, c'est en affrontant les problèmes que l'on réussit. Je savais pertinemment ce que je cherchais : la tranquillité financière. Ça n'a pas de prix. », conclut-elle.
Sophie a pleinement bénéficié du coaching Plénit'Finances pour remettre de l'ordre dans ses finances. Et les bienfaits ne s'arrêtent pas au budget personnel. Sophie a gagné en confiance, ce qui lui permet d'investir et de gérer avec rigueur un patrimoine immobilier. « Je sais que je suis capable de gérer cela seule. »
Un dernier conseil pour réussir un coaching ?
« La motivation. Plus que la volonté, c'est la motivation qui est importante. Motivation, retenez ce mot ! »