PARCOURS
Savoir faire, et le faire, sont deux choses
Nicolas, concepteur-rédacteur freelance. Il a passé des années à optimiser la trésorerie de grandes entreprises. Chez lui, il ne voulait pas refaire la même chose — jusqu'à ce que sa propre vie l'exige.
Locataire, il devient propriétaire. Salarié, il quitte tout pour créer sa petite entreprise. Il déménage à 400 kilomètres, ouvre un compte joint. Quatre changements de vie en même temps, et plus de salaire fixe pour amortir le choc : il doit vivre sur ses réserves le temps que l'activité démarre.
Nicolas connaît pourtant la matière mieux que quiconque. Budgets, prévisions de trésorerie, rapprochements bancaires : il a fait ça pendant des années pour de grandes entreprises. Chez lui, jamais. Son salaire correct et son mode de vie frugal lui avaient toujours permis de s'en passer — et faire à la maison ce qu'il faisait au bureau lui semblait presque déplacé.
« Cela me rappelait trop mon ancien métier. Je n'avais pas envie de faire la même chose à la maison pour mes finances personnelles. »
Nicolas
Peut-on connaître la méthode par cœur, et ne jamais l'appliquer chez soi ?
Nicolas rechignait à s'en occuper lui-même, malgré son expérience passée. Ce n'était pas un manque de compétence : il aurait pu construire ses propres tableaux de suivi les yeux fermés. Ce qui manquait n'était pas la technique.
Un coach lui répond, en une phrase, ce qu'il n'avait pas su se dire à lui-même : « On apporte une stabilité dans les moments de déséquilibre. »
Pendant le coaching, Nicolas interrompt souvent son formateur : « C'est exactement ce que l'on faisait dans mon ancien job ! » Sur la technique, il n'apprend presque rien de neuf. Ce qui change, ce n'est pas ce qu'il sait faire. C'est qu'il le fait, enfin, régulièrement.
Ce que dit la recherche
Dan Ariely et Klaus Wertenbroch ont montré en 2002, dans une étude publiée dans Psychological Science, que des personnes conscientes de leurs propres problèmes d'autodiscipline choisissent volontairement de se fixer des échéances contraignantes — et que ces échéances, une fois posées, améliorent réellement leurs résultats. Savoir précisément quoi faire ne suffit presque jamais à le faire au bon moment : il faut un rendez-vous, une contrainte extérieure, pour transformer l'intention en action répétée.
Ariely, D., & Wertenbroch, K. (2002). Procrastination, Deadlines, and Performance: Self-Control by Precommitment. Psychological Science, 13(3), 219-224.
« Parfois on sait déjà faire les choses mais on traîne », dit Nicolas. Ce n'était jamais la méthode qui manquait chez lui. C'était quelqu'un pour la lui rappeler, chaque mois, à date fixe.
La lecture du coach budgétaire
Nicolas est un cas rare chez nous : il connaissait déjà la méthode mieux que la plupart de nos clients ne la connaîtront jamais. Ce qui lui manquait n'était pas dans le champ du savoir. C'était dans celui de la régularité — et la régularité, seule, se construit plus difficilement que la compétence.
Le coaching ne lui a rien appris de technique qu'il ne savait déjà. Il lui a donné le rendez-vous qu'il ne se serait jamais fixé seul.
Ce qu'il a gagné
Nicolas a désormais « son chiffre » : son train de vie mensuel réel, une projection annuelle, et une méthode d'organisation qu'il sait reproduire seul. Il sait sur quelles dépenses il peut lâcher la bride les bons mois, et lesquelles réduire en cas de besoin — une confiance qu'aucune expertise professionnelle passée ne lui avait donnée pour ses propres projets.
« Le plus utile pour moi a été d'avoir des rendez-vous collés dans mon agenda ! La régularité et l'engagement font alors des merveilles. »
Nicolas
« Vous m'avez permis d'avoir davantage confiance dans la faisabilité de mes projets personnels ! »
Nicolas
Trois choses à retenir de ce parcours, si le vôtre lui ressemble un peu :
- Savoir faire n'est pas la même chose que le faire. La compétence technique ne remplace jamais un rendez-vous fixé à l'avance, avec quelqu'un d'autre en face.
- Un regard extérieur vaut même quand on connaît déjà la méthode. Un premier échange avec un coach Plénit, trente minutes, sans engagement, suffit à savoir si un rendez-vous régulier changerait quelque chose chez vous aussi.
- Bloquez un rendez-vous fixe dans votre agenda, pas une intention vague. « Il faudra que je regarde mes comptes » ne tient jamais aussi bien qu'un créneau posé à l'avance.
30 minutes.
Aucun jugement.
Un coach regarde votre situation avec vous. Il vous dit ce qui coince — et si Plénit peut vous aider.
L'interview complète
Le témoignage original, dans son intégralité
Nicolas est concepteur-rédacteur freelance, ancien spécialiste de la trésorerie en entreprise. Lors de cet entretien, il est question d'un déménagement de 400 kilomètres, d'une entreprise tout juste créée, et d'un point de douleur qu'il ne pensait pas franchir seul.
A priori, le coaching budgétaire n'était pas fait pour moi...
Je ne m'étais jamais occupé de mon budget : mon salaire plus que correct et mon mode de vie frugal m'ont toujours permis de faire sans.
Et surtout, cela me rappelait trop mon ancien métier. Pendant des années, j'ai optimisé la trésorerie de grandes entreprises. Budgets, prévisions de trésorerie, rapprochements bancaires : je n'avais pas envie de faire la même chose à la maison pour mes finances personnelles !
Un changement de vie comme déclencheur
Mais les choses ont évolué. Suite à un (heureux) changement de vie, je suis passé de locataire à propriétaire, j'ai déménagé à 400 km, j'ai partagé un compte joint et surtout, j'ai quitté le salariat pour créer une petite entreprise.
Le temps que mon entreprise me permette de vivre, je devais compter sur mes réserves. J'avais besoin d'une meilleure vision sur mon budget pour cesser d'avancer au jugé et pouvoir bâtir des plans. Je rechignais à m'en occuper moi-même malgré mon expérience passée, tout en ressentant le besoin d'être rassuré sur mon projet.
J'ai connu Plénit'Finances par hasard. Eux aussi entrepreneurs, alors pourquoi ne pas tenter l'expérience ?
Je les ai prévenus, la tâche allait être complexe : mon historique de revenus n'était plus pertinent, je n'avais plus de salaire fixe et mon activité démarrait tout juste.
Côté dépenses, avec les frais du déménagement, les travaux dans le nouvel appartement et un nouveau mode de vie, c'était aussi l'inconnu total. Je me demandais même s'ils accepteraient un cas complexe comme le mien.
« On apporte une stabilité dans les moments de déséquilibre », m'a dit mon coach. Alors allons-y !
En route pour le coaching par Skype !
C'est toujours un peu difficile de partager en détail sa vie financière avec quelqu'un.
Le coach budgétaire travaille avec bienveillance, sans jugement. Parmi ses clients, il m'a appris qu'il y a des personnes surendettées mais aussi d'autres qui gagnent plus de 10 000 euros par mois. De quoi tempérer mes réticences.
C'est un peu comme lorsque l'on vient se dévêtir chez le médecin : il en a vu bien d'autres.
Une fois la confiance établie, on détaille tout : patrimoine, revenus, parcours personnel, rapport à l'argent, blocages… des informations utiles pour définir les besoins et les objectifs qui guideront le coach dans sa prestation personnalisée.
Rien que d'en parler, cela fait du bien : à qui d'autre parle-t-on de ces sujets tabous ?
Une discussion nécessaire avant de passer à l'analyse des comptes bancaires, simplifiée par un agrégateur de comptes et par une méthode de classification des flux.
Une gestion professionnelle livrée à domicile
Avant de chercher à optimiser le budget, il faut le connaître : une fois que l'on a fait le tri sur le mois passé, on commence des prévisions sur le mois suivant. Un travail presque ludique mais attention, le mois suivant, il y aura un contrôle des écarts ! Il n'y a aucun jugement sur la nature des dépenses : on cherche ici à maîtriser ce qui passe sur le compte.
J'ai souvent interrompu mon coach financier pour m'exclamer « C'est exactement ce que l'on faisait dans mon ancien job ! ». D'une certaine manière Plénit, c'est de la gestion professionnelle appliquée à des comptes personnels.
Derrière la technique, le coaching
Le coach ne vous laisse pas tomber. Il a votre objectif personnel en tête, et ne le lâche pas ! Plusieurs fois, je lui ai indiqué que telle dépense n'était pas significative car trop minime ou non récurrente… « Une erreur classique », m'a-t-il dit. « Tout ce qui passe sur le compte doit être classifié. » C'est la rigueur qui permet d'arriver au résultat. Et pour chaque cas particulier, il avait une réponse permettant de faciliter l'organisation.
Contraignant ? J'ai trouvé que oui. Mais après tout, c'est ce que l'on demande à un coach. On ne progresse qu'une fois passé son point de douleur, le point au-delà duquel on est réticent à aller seul.
Le résultat et des pistes d'évolution personnelles
J'ai donc obtenu le résultat que je souhaitais : j'ai « mon chiffre ». Je connais mon train de vie mensuel, j'ai une projection annuelle et je repars en bonus avec une méthode d'organisation. Je sais sur quelles dépenses je peux lâcher la bride les bons mois et celles que je devrai réduire en cas de besoin.
Mon coach budgétaire Plénit'Finances m'a également apporté quelques pistes de travail très personnelles qui répondent exactement aux besoins que j'ai exprimés en début de coaching.
Ai-je appris quelque chose ? Sur la technique, c'était plutôt une révision de mon ancien métier. En réalité, le plus utile pour moi a été d'avoir des rendez-vous collés dans mon agenda ! Parfois on sait déjà faire les choses mais on traîne… La régularité et l'engagement font alors des merveilles. Avoir un regard extérieur sur mes finances a également été très bénéfique pour moi.
Chaque client vient avec ses objectifs. Au cours de notre discussion, j'ai appris qu'ils permettent à des personnes de sortir du découvert permanent, à des jeunes couples de se constituer des apports pour un achat immobilier, à des entrepreneurs d'éviter l'abus de bien social et la confusion de patrimoine.
Tous ressortent du coaching dans une meilleure situation qu'à l'entrée. Et pour beaucoup de personnes, Plénit se transforme en soldat du feu. Je trouve cela remarquable.
Alors merci Plénit, vous m'avez permis d'avoir davantage confiance dans la faisabilité de mes projets personnels !