PARCOURS
L'argent, une énergie
Gaëlle, gérante-créatrice d'un cabinet de conseil, coach professionnelle et personnelle certifiée. Cliente depuis les tout premiers mois de Plénit'Finances, elle ne l'a jamais quittée.
Gaëlle a vingt ans. En face d'elle, une banquière lui propose une solution pour passer les fins de mois difficiles : un crédit revolving. Gaëlle signe. Elle vit avec de l'argent qui arrive fort, puis presque plus rien, sans jamais vraiment savoir où se situe la limite entre les deux.
« J'étais capable de vivre avec beaucoup comme avec très peu », dit Gaëlle. Un talent d'adaptation, sans la maîtrise qui va avec. Les mouvements réels sur ses comptes lui échappent. Les découverts reviennent, réguliers, presque familiers.
Peut-on gagner sa vie, et rester incapable de savoir où part son argent ?
Elle en parle à son banquier, celui qui tient déjà ses comptes personnels et professionnels. Elle espère un accompagnement vers une meilleure gestion. Elle comprend vite le métier de son banquier : vendre des produits, couvrir son risque. Sa situation à elle demande un regard différent, qu'il ne peut pas offrir.
Ce fonctionnement fragile pèse sur sa vie de couple, et indirectement sur son entreprise. Le jour où elle se sent prête, une recherche sur internet, « coach financier lyon », la mène jusqu'à Plénit'Finances.
Même un chef d'entreprise a un angle mort
Le mari de Gaëlle dirige, lui aussi, une entreprise. Sur l'argent, il a une conviction simple : « il faut gagner assez pour ne pas avoir à compter ». Une conviction largement partagée. Et pourtant, une intuition qui trompe plus souvent qu'elle ne guide.
Ce que dit la recherche
L'idée que gagner plus suffit à régler la question de l'argent a été testée à grande échelle par les psychologues Daniel Kahneman et Angus Deaton (2010). En analysant plus de 450 000 réponses américaines, ils montrent que le bien-être émotionnel quotidien progresse avec le revenu jusqu'à un palier, situé autour de 75 000 dollars annuels aux États-Unis à l'époque de l'étude. Au delà, l'aisance financière n'améliore plus la sérénité au jour le jour de la même façon. Gagner davantage aide. Gagner davantage ne suffit pas, à lui seul, à apaiser le rapport à l'argent.
Kahneman, D., & Deaton, A. (2010). High Income Improves Evaluation of Life but Not Emotional Well-Being. Proceedings of the National Academy of Sciences, 107(38), 16489-16493.
La liberté se cache dans la structure des dépenses
« L'argent, c'est une énergie. Là où on dépense son argent, on dépense son énergie », dit Gaëlle. Ce qui a changé avec le coaching, ce sont ses marges de manœuvre. Elle a fait baisser sa part de charges contraintes, année après année. Elle a gagné, en échange, de la liberté sur l'usage de cette énergie.
Le banquier de Gaëlle faisait son travail. Les comptes étaient tenus, les produits proposés au bon moment. Ce qui manquait ne relevait pas de sa compétence : un regard tourné vers l'ensemble de sa situation, sans intérêt commercial à défendre.
La lecture du coach budgétaire
Gaëlle n'a jamais manqué de revenus. Son entreprise a toujours tourné. Ce qui manquait tenait à une vue d'ensemble, celle que personne ne lui avait montré comment construire.
Le coaching ne lui a pas promis de gagner plus. Il lui a promis de voir clairement où va ce qu'elle gagne déjà.
Ce qu'elle a gagné
Face à des vacances qui approchent, provisionner à l'avance permet de partir sans y penser au dernier moment. Face à un rachat d'entreprise qui tourne mal, avoir déjà assaini ses finances pro permet de traverser la crise sans perdre pied.
« Je suis fière d'avoir le contrôle sur mes finances et par extension d'avoir un meilleur contrôle sur ma vie et mes projets. »
Gaëlle
« Pour moi, le coaching financier a été un facteur d'épanouissement personnel. »
Gaëlle
Trois choses à retenir de ce parcours, si le vôtre lui ressemble un peu :
- Regardez vos revenus comme une énergie à diriger. La vraie question porte sur la destination de cette énergie, une fois qu'elle arrive.
- Acceptez un regard extérieur, même quand tout semble sous contrôle. Un premier échange avec un coach Plénit, trente minutes, sans engagement, suffit à savoir si un œil neuf changerait quelque chose chez vous aussi.
- Commencez petit. Classez une seule catégorie de dépenses ce mois-ci, celle qui vous semble la plus floue, avant de vouloir tout reprendre d'un coup.
30 minutes.
Aucun jugement.
Un coach regarde votre situation avec vous. Il vous dit ce qui coince — et si Plénit peut vous aider.
L'interview complète
Le témoignage original, dans son intégralité
Gaëlle est gérante-créatrice d'un cabinet de conseil, coach professionnelle et personnelle certifiée. Elle a suivi le coaching personnel et professionnel avec Plénit'Finances. Lors de cet entretien, il est question de découvert, de rachat d'entreprise, d'argent comme énergie, de bulletin de vote et de liberté.
Bonjour Gaëlle, merci de m'accorder cet entretien ! Cédric, le cofondateur de Plénit Finances, m'a prévenu que votre histoire était atypique sans m'en dire plus… Quelle est la surprise ?
Eh bien, je suis la plus fidèle cliente de Plénit Finances… j'étais là au tout début, et je suis toujours cliente !
C'est une longue histoire ! Tout à commencé il y a plus de 5 ans… En effet, j'ai expérimenté très jeune des revenus conséquents et des dépenses peu contrôlées.
J'étais capable de vivre avec beaucoup comme avec très peu. J'avais du mal à prendre conscience des mouvements financiers réels sur mes comptes, ce qui générait des découverts réguliers et des financements en crédit revolving, qu'une banquière m'avait conseillés à 20 ans ! J'avais besoin d'être aidée pour plus de sérénité au quotidien.
Beaucoup de clients Plénit'Finances se posent la même question : « où part mon argent ?»
Sans doute… J'en ai d'abord discuté avec mon banquier (chez qui j'avais mes comptes perso et pro) pour qu'il m'accompagne vers une meilleure gestion, mais j'ai vite compris que ce n'était pas son rôle. Il était là pour commercialiser des produits, couvrir son risque, mais pas pour s'intéresser aux situations individuelles.
Il fallait que ce fonctionnement « insécurisant » cesse car cela avait un impact sur ma vie de couple et sur mon entreprise indirectement. Le jour où j'ai été prête, et après une recherche internet sur « coach financier lyon », j'ai trouvé Plénit'Finances qui m'a aidé à tout réapprendre et surtout à redresser la barre. Mais quel travail !
Comment avez-vous réussi à sortir de ces découverts récurrents ?
D'abord grâce à la connaissance précise des flux. Avec le formateur, nous avons commencé par recenser et classifier chacune des entrées et des sorties d'argent qui passaient sur mes comptes : ce geste simple m'a fortement aidé à prendre conscience de la réalité de mes flux financiers !
Ensuite, c'est en établissant (et respectant !) un budget chaque mois, tout en priorisant les remboursements pour apurer mes arriérés de dettes, que je suis réellement sortie du découvert. Cela a aussi grandement amélioré le fonctionnement financier avec mon mari.
Plénit'Finances vous accompagne aussi sur la trésorerie professionnelle ?
Oui, j'étais déjà chef d'entreprise au début de la relation, mais je n'ai intégré la gestion pro chez Plénit'Finances que dans un deuxième temps. C'est arrivé au bon moment, car mon entreprise a connu par la suite des difficultés financières suite au rachat d'un cabinet de conseil.
À cette période où Plénit'Finances était encore jeune, Cédric et son équipe m'ont aidé à assainir mes finances pro et ont contribué à faciliter cette sortie de crise. J'ai particulièrement apprécié leur professionnalisme, leur implication et leur rigueur à ce moment critique !
Une grande partie de la formation Plénit'Finances est technique : transmettre l'acquisition d'un savoir-faire sur des outils de gestion budgétaire. Une fois ces connaissances acquises, vous auriez très bien pu arrêter l'accompagnement, considérant que vous avez déjà acquis la technique budgétaire. Pourquoi ce choix d'un engagement « au long cours » ?
Il y a deux raisons.
D'abord, je considère déjà que j'ai toujours à apprendre, donc je suis heureuse de les garder à mes côtés pour perfectionner ma maîtrise.
Ensuite, c'est un partenaire réel qui m'aide à adapter mes finances à la conjoncture de l'entreprise, par nature incertaine. Je pense que je prends de meilleures décisions en échangeant avec eux : combien provisionner, combien me payer, quels indicateurs surveiller, quelles échéances anticiper… C'est non seulement confortable de ne pas être seule à décider de tout ceci, mais c'est aussi sécurisant pour la pérennité de l'entreprise.
Je peux discuter de l'intégralité des sujets financiers avec eux : de la stratégie financière de l'entreprise jusqu'à mon train de vie personnel, car tout est lié !
Parlons justement de la relation entre finances pro et perso. Pour les chefs d'entreprise, la prestation « finances pro » de Plénit'Finances concerne aussi l'articulation entre la sphère professionnelle et la sphère privée. Comment se fait la liaison ?
Un point crucial est la rémunération du gérant : combien peut-on se payer quand on est chef d'entreprise ?
De nombreux entrepreneurs débutants considèrent à tort qu'il suffit de récolter ce qu'il y a sur le compte !
Alors que ce n'est pas du tout le cas ! Il y a une multitudes de facteurs à intégrer. Je n'ai pas de gros investissements dans mon entreprise mais j'emploie de nombreux prestataires, je dois tenir compte de l'intégralité des recettes et des dépenses prévisionnelles pour trouver la bonne rémunération.
Cette rémunération idéale n'est d'ailleurs pas figée dans le temps : il faut savoir l'adapter à l'activité de l'entreprise, qui connaît nécessairement des hauts et des bas, et également à mes besoins personnels.
La rémunération se retrouve alors dans le budget personnel dont on parlait précédemment.
Tout est lié en effet ! Quittons maintenant le plan financier pour aborder le plan personnel. En gérant votre argent différemment, qu'est-ce qui a changé dans votre vie ?
Il y a l'aspect « rituel » de ce point mensuel avec Plénit'Finances, c'est un rendez-vous agréable.
Je trouve que tenir un budget, c'est grisant. J'apprécie beaucoup ce sentiment de contrôle et de solidité financière, je suis heureuse de tenir mes engagements. Je suis même contente de payer des impôts ! L'argent est provisionné et disponible pour que le fisc vienne le chercher.
Lorsque le plan se déroule comme prévu, sans aucun stress, la clarté mentale est immense.
Je suis fière d'avoir le contrôle sur mes finances et par extension d'avoir un meilleur contrôle sur ma vie et mes projets.
Il est rare d'entendre que tenir un budget est grisant ! Dans l'imaginaire collectif, budget rime plutôt avec privation…
Ce n'est pas du tout le cas !
Prévoir libère l'esprit : autre exemple, je suis beaucoup plus sereine depuis que je constitue des provisions pour les vacances sans m'y prendre au dernier moment. Et même lorsqu'il y a des écueils, ce qui est inéluctable dans un parcours de vie, on sait pourquoi ils sont là et comment les gérer, toujours en gardant le contrôle, sans craindre le découvert.
La formation financière Plénit'Finances a-t-elle fait évoluer votre relation à l'argent ?
Oui et non. J'ai toujours vu l'argent comme une énergie. Là où on dépense son argent, on dépense son énergie. Cela est toujours le cas. Ce qui a changé, c'est que j'ai beaucoup plus de marges de manœuvre pour utiliser cette énergie comme je le souhaite.
Quand 80 % des dépenses dans un budget sont des charges contraintes, on perd sa liberté, car c'est autant d'énergie qui part vers des choses qui nous intéressent peu ou que l'on a pas choisies. Ces dernières années, j'ai énormément baissé mon taux de charges contraintes : j'ai donc beaucoup plus de liberté de choix sur l'usage de mon argent.
On en revient au budget qui n'est pas une privation : je n'ai jamais autant eu de spontanéité depuis que j'ai diminué mes coûts contraints.
Vous parlez de l'argent comme une énergie, certains disent aussi que l'argent est un bulletin de vote : il sert à orienter l'évolution de la société.
Exactement. Par exemple, je ne vais pas dans les grandes surfaces, je privilégie les producteurs locaux, je soutiens des projets qui me tiennent à cœur… C'est un moyen de mettre mon argent en accord avec mes valeurs, et ces choix conscients me nourrissent. Je peux le faire de plus en plus et c'est une grande joie ! Et aussi une grande responsabilité !
En vous écoutant on comprend bien que davantage que les montants en euros, c'est la structure des dépenses qui influence la liberté. Entre deux personnes qui dépensent 2000 euros par mois, celle qui a le moins de charges contraintes sera plus épanouie que l'autre. Parfois, pas besoin de gagner davantage, on peut aussi chercher à dépenser mieux.
Oui, c'est d'ailleurs un point de désaccord avec mon mari, lui aussi chef d'entreprise, qui est plutôt dans l'optique « Il faut gagner assez pour ne pas avoir à compter »… une optique opposée !
J'ai l'impression que vous vous êtes transformée en même temps que Plénit'Finances, je me trompe ?
Je reviens de loin en effet !
Je suis passée d'une situation de découvert sans aucune épargne, à une gestion quotidienne rigoureuse qui m'a permis de sortir du découvert, puis à la création de provisions pour les projets. Je passe sur les aléas immobiliers qui nous ont contraints à payer deux maisons à la fois pendant quelques temps, mais nous avons tenu le coup.
Côté professionnel, il y a eu ce rachat d'entreprise qui a mal tourné, puis j'ai remonté la pente et créé un fonds de trésorerie. Aujourd'hui, je suis en train de constituer un fonds de précaution avec pour cible 5 à 6 mois de revenus en réserves, et c'est à ce stade que je considérerai mon entreprise en sécurité.
J'ai beaucoup gagné en sérénité et en maturité. En parallèle, j'ai vu les outils de Plénit'Finances évoluer. C'était bien plus rudimentaire au début !
Cela n'a pas été de tout repos mais le voyage en valait la peine... C'est peut-être lié à ma nature propice à l'introspection, et ce ne sera pas forcément le cas pour des clients venus chercher uniquement un appui technique, mais j'ai vraiment ressenti des changements très appréciables dans ma vie.
Pour moi, le coaching financier a été un facteur d'épanouissement personnel.
Merci beaucoup pour cet échange Gaëlle !