PARCOURS

Juste sur le papier, dans le rouge sur le compte

Audrey, assistante administrative et juridique, et son conjoint. 1450 euros de découvert cumulé, malgré des revenus confortables et des compétences professionnelles en gestion. Le tableau qu'elle tenait elle-même disait pourtant que tout devrait rentrer.

Audrey ouvre son tableau récapitulatif, celui qu'elle tient elle-même, sur papier puis sur informatique. Les ressources du mois y couvrent largement les dépenses. Elle referme l'application bancaire à côté : encore dans le rouge. Le même mois, deux vérités qui ne se parlent pas.

Elle consulte son compte presque tous les jours. Sauf quand elle sent le rouge poindre : là, elle évite. Son conseiller bancaire répète toujours le même bilan : des revenus satisfaisants, mais systématiquement dans le rouge. « Consultez bien vos comptes tous les jours et ça ira », lui dit-il — alors qu'elle les consulte déjà.

« Ce tableau faisait ressortir des ressources qui pouvaient largement couvrir nos dépenses, donc pourquoi chaque mois nous terminions le mois avec des découverts… Je dois avouer que j'étais moi-même dépassée ! »

Audrey

Peut-on avoir raison sur le papier, et tort sur le compte ?

Le tableau d'Audrey n'était pas faux : sur un mois entier, ses ressources dépassaient bien ses dépenses. Ce que ce genre de tableau ne montre jamais, c'est le moment exact où l'argent entre et le moment où il sort.

Un solde juste en fin de mois n'empêche pas d'être à sec le 20.

Un bilan mensuel additionne tout ce qui entre et tout ce qui sort, sans dire dans quel ordre. La « gestion de trésorerie » que découvre Audrey fait l'inverse : elle regarde l'argent circuler jour après jour, pas seulement son total au 30 du mois.

Ce que dit la recherche

Wendy De La Rosa et Stephanie Tully ont montré en 2022, dans une étude publiée dans le Journal of Consumer Research portant sur plus de 30 000 personnes, qu'une fréquence de suivi plus fine de son argent change directement le comportement de dépense : plus les rentrées et sorties sont observées souvent et en détail, mieux la perception du solde réellement disponible reste ajustée à la réalité. Un bilan agrégé sur tout un mois, aussi juste soit-il en apparence, masque les creux ponctuels qui déclenchent, eux, les vrais agios.

De La Rosa, W., & Tully, S. M. (2022). The Impact of Payment Frequency on Consumer Spending and Subjective Wealth Perceptions. Journal of Consumer Research, 48(6), 991-1009.

Ce n'est pas qu'Audrey comptait mal. C'est qu'elle comptait juste, mais à la mauvaise échelle de temps.

La lecture du coach budgétaire

Le tableau d'Audrey n'était pas un mauvais outil : c'était le mauvais outil pour la question qu'elle se posait. Un bilan mensuel répond à « ai-je assez, globalement ? ». Il ne répond jamais à « en aurai-je assez, le 18 ? ». Ce sont deux questions différentes, et une seule d'entre elles évite les agios.

Le coaching ne lui a pas demandé de gagner plus, ni de dépenser moins. Il lui a demandé de regarder à la bonne échelle.

Ce qu'elle a gagné

Le découvert a été comblé en trois mois. L'épargne a commencé dès le quatrième — une première depuis des années pour le couple. La banque, qui menaçait autrefois de rejeter des opérations, a fini par accorder une remise gracieuse d'environ 800 euros sur les frais de l'année précédente, de quoi couvrir une bonne partie du coût du coaching.

« Nous avons réussi à combler notre découvert en trois mois, et nous avons même réussi à épargner dès le 4ème mois, chose que nous n'avions pas pu faire depuis des années. »

Audrey

« Quand mon conseiller me contacte, c'est pour me proposer de souscrire de nouveaux contrats et non plus pour me dire que si je n'effectue pas un dépôt sous 48h, les opérations seront rejetées. »

Audrey

Trois choses à retenir de ce parcours, si le vôtre lui ressemble un peu :

  1. Un bilan mensuel juste ne garantit pas un compte positif toute l'année. C'est le calendrier des entrées et sorties, pas seulement leur somme, qui détermine si vous passez dans le rouge.
  2. Bien compter ne suffit pas si on compte à la mauvaise échelle. Un premier échange avec un coach Plénit, trente minutes, sans engagement, suffit à savoir si un changement d'échelle de suivi changerait quelque chose chez vous aussi.
  3. Regardez la date, pas seulement le montant. Une dépense connue à l'avance qui tombe au mauvais moment du mois pèse plus qu'une dépense imprévue qui tombe au bon moment.

30 minutes.
Aucun jugement.

Un coach regarde votre situation avec vous. Il vous dit ce qui coince — et si Plénit peut vous aider.

L'interview complète

Le témoignage original, dans son intégralité

Audrey est assistante administrative et juridique. Lors de ce témoignage écrit, il est question d'un conseiller bancaire qui répète toujours le même conseil, d'un tableau tenu à la main qui ne colle jamais à la réalité du compte, et d'une remise gracieuse de 800 euros obtenue en position de force.

Une situation initiale « dans le rouge »

Fin janvier 2017 - État des lieux : 1450 euros de découvert cumulé sur l'ensemble de nos comptes avec mon conjoint, malgré des revenus confortables, et malgré une activité professionnelle qui implique d'avoir de bonnes compétences en gestion et comptabilité… Mais cela ne suffisait pas…

Lors de nos nombreuses rencontres avec mon conseiller bancaire, nous faisions le bilan, toujours le même : « vous avez des revenus satisfaisants, mais vous êtes systématiquement dans le rouge… L'année dernière, le montant des frais bancaires s'est élevé à 1600 euros, redressez la situation, présentez-nous des comptes positifs et nous pourrons faire une demande de remise gracieuse de ces frais. Consultez bien vos comptes tous les jours et ça ira… »

Je consultais mon compte tous les jours (ou presque, je reconnais que, lorsque je sentais le rouge poindre le bout de son nez, j'évitais la confrontation avec la réalité). Régulièrement, j'établissais (sur papier ou sur informatique), un tableau récapitulatif de mes dépenses et de mes ressources, et systématiquement, ce tableau faisait ressortir des ressources qui pouvaient largement couvrir nos dépenses, donc pourquoi chaque mois nous terminions le mois avec des découverts et donc par conséquence des agios, des commissions d'interventions et autres frais bancaires liés à ces dépassements ? Je dois avouer que j'étais moi-même dépassée !

Notre premier mois de coaching avec Plénit'Finances

C'est par le biais de mon activité professionnelle que j'ai rencontré Plénit'Finances et que j'ai découvert la « gestion de trésorerie », j'ai commencé à pratiquer cette méthode en février 2017.

Après avoir très rapidement pris la main sur les outils de gestion proposés par Plénit-Finances, j'ai pu dès le 1er mois dresser un bilan positif : notre budget avait été respecté et notre découvert cumulé avait diminué… J'avais pourtant un conjoint peu réceptif à ces notions de « gestion de trésorerie », mais face au résultat, il n'a pu qu'approuver la méthode !

C'est donc dès le 1er mois de pratique que j'ai ressenti une immense satisfaction et que j'ai senti naître en moi un début de sérénité financière, sentiment qui m'était totalement méconnu jusque-là.

Au fur et à mesure, nous avons gagné en maîtrise budgétaire, en confiance et donc en sérénité.

Malgré notre découvert toujours présent (moins élevé mais pas encore totalement résorbé), nous avions ce sentiment de contrôle de nos dépenses et de notre budget qui avait chassé définitivement cette sensation désagréable d'être à la merci de notre argent et surtout de notre banque qui pouvait à tout moment décider de rejeter ou non certaines de nos opérations.

« Nous avons comblé notre découvert en trois mois »

Les deux mois suivants ont confirmé les bienfaits de la gestion de trésorerie accompagnée par la méthode Plénit-Finances, méthode qui tient compte des besoins individuels de chacun et qui donc, évite les frustrations liées au « serrage de ceinture ».

Nous avons réussi à combler notre découvert en trois mois, et nous avons même réussi à épargner dès le 4ème mois, chose que nous n'avions pas pu faire depuis des années.

Nous sommes passés d'un état de stress financier à un état de sérénité qui aujourd'hui nous positionne dans une nouvelle relation avec notre argent et avec notre banque ; quand je vois le numéro de la banque s'afficher sur mon téléphone, ce n'est plus une angoisse, puisqu'aujourd'hui, quand mon conseiller me contacte, c'est pour me proposer de souscrire de nouveaux contrats et non plus pour me dire que si je n'effectue pas un dépôt sous 48h, les opérations seront rejetées… nous avons désormais l'impression d'être « en position de force ».

Que du bonheur

Et c'est donc, dans cette nouvelle dynamique que j'ai pu effectuer ma demande de remise gracieuse des frais bancaires qui nous avait été facturés jusque-là.

Réponse : rétrocession d'environ 50% des frais appliqués en 2016, soit 800 euros, ce qui finalement, a largement couvert le coût engagé pour suivre la formation Plénit-Finances !

Nous consacrons maintenant une demi-heure chaque semaine à la gestion de trésorerie, et notre argent nous le rend bien.

En conclusion, que du bonheur !